« Le fighting spirit »
Bonsoir tout le monde,
On me posait récemment la question de savoir si j'allais rester à la Présidence du club.
En effet, la rumeur voudrait que j'ai pris la décision de laisser la place.
Les rumeurs? elles ne cessent de courir dans les rues de Cassis et de Carnoux, avec une prééminence dans la deuxième ville nommée...
Celà occupe les désoeuvrés envieux qui n'ont pas été capables de défendre le club quand il en avait besoin.
Ce n'est pas nouveau.
Depuis que je suis Président, il y en a toujours pour vouloir que je m'en aille.
Chaque année c'est pareil.
Jusqu'alors, "ils" cessaient le combat, parce que j'apportais l'argent qu'il fallait, et qu'eux ne pouvaient le faire.
En quelque sorte, j'achetais le droit d'être Président!
Mais cette année, c'est terminé.
Hors de question que j'accepte cette mise à l'amende déguisée...
J'ai fait beaucoup de sacrifice pour obtenir la confiance du Tribunal.
J'en ai fait aussi lorsque j'ai choisi de me taire quand les journaux relataient la descente de l'équipe première en PHB, et ma suspension pour cinq années.
Juste moi!
Je me suis tu parce que je savais que mon travail et mon honnêté seraient récompensés par les décisions prises par les instances juridiques civiles et footballistiques.
Je n'ai toujours pas répondu au journaliste de La Provence qui me téléphone régulièrement pour avoir mon avis.
Mais je parlerai, le moment venu, soyez en assurés.
Alors non, ce n'est pas maintenant que je vais lâcher.
Pas à un moment où le club va renaître, dans la transparence, la franchise, le plaisir et l'ambition.
De plus, les jeunes sont l'avenir du club, et nous allons faire, j'en suis sûr, de belles choses avec l'équipe motivée qui est à mes côtés.
Le fighting spirit!
Je tiens celà de mon grand père anglais.
Jean Claude Fisher
Président du SOCC